«Quel plaisir! Suzanne Myre pratique la lucidité.»
Jean Fugère-Radio-Canada
«Humour mordant, cinglant, jouissif au possible.»
Danielle Laurin - Le Devoir
«C'est jeune, c'est brillant, c'est singulier, c'est moqueur.»-Didier Fessou, Le Soleil
Les neuf nouvelles de Vingt-quatre mille baisers explorent la genèse de l'amour. Des petits abandons de l'enfance aux femmes enchanteresses en passant par les amours littéraires qui font voyager, ces textes brefs offrent un cours d'histoire de l'amour. Ce livre nous offre les talismans du cœur et une grande question hypnotique : Comment devient-on qui on est ? avec en filigrane la chanson italienne : Jenny Luna, Marino Marini et Luciano Tajoli. Un baume pour le myocarde.
Françoise de Luca est née en Italie. Elle a fait des études de journalisme à Strasbourg et de lettres à Reims et Avignon.
Elle a travaillé dans plusieurs régions de France ainsi qu'en Polynésie française. Depuis le printemps 2000, elle vit à Montréal. Son premier roman, Pascale, paru en 2003 aux Éditions Varia, a été finaliste du Prix Anne-Hébert et du Prix des libraires du Québec.
« Il y a des livres comme ça (…) qui sont de petits bijoux. Quelle élégance dans la plume, quelle densité, quelle économie. Et quelle profondeur du regard. »
Danielle Laurin, Le Devoir.
«Ça faisait longtemps que les mots n'avaient pas eu autant de force ensemble, ni autant d'écho longtemps après les avoir lus. »- Juliette Ruer, Styles de vie
«Chaque mot est amoureusement choisi et met dans le mille. À découvrir absolument. » - Anne Bourgoin, 7 jours
«Un livre qui parle d'amour, sans ironie, sans noirceur. Un livre comme on les aimerait tous : tendre, vrai, rempli de bonheur. »- Judy Quinn, Nuit blanche
Montréalais d'origine écossaise, star internationale du cinéma, vedette de l'heure, Peter Kelman, à force d'être une icône, a l'impression d'avoir perdu une part de lui-même. Cinéphile passionnée aux ambitions incertaines, Renée St-Cyr cherche comme une adolescente attardée un bonheur en Technicolor. Dans son appartement de la Croix-Rousse, ancien quartier ouvrier de la ville des frères Lumière, Victoria Gryphe, 93 ans, en a marre et croit qu'il ne lui reste plus qu'à attendre que " le bon dieu vienne enfin la chercher ". À la faveur de la rencontre de la vieille dame esseulée, de l'acteur désabusé et de la jeune fille perdue, se déploient et s'entremêlent trois lignes de vie - l'une traversant presque un siècle et les deux autres cherchant encore à se trouver un sens. Et, planant sur cet enchevêtrement de chemins, l'ombre rieuse de Charlie Chaplin.
Mélikah Abdelmoumen est née au Québec en 1972. Elle est l'auteure de Chair d'assaut (1998), Prix de la première œuvre au Salon du Livre du Saguenay Lac-St-Jean et d'Alia (Marchand de feuilles, 2006), finaliste au Prix littéraire des collégiens 2007. Elle a également signé plusieurs nouvelles, scénarii et articles sur la littérature contemporaine et le cinéma. Victoria et le Vagabond est son cinquième roman.
VICTORIA ET LE VAGABOND+MÉLIKAH ABDELMOUMEN+ ROMAN + 288 PAGES+ 23,95$+ISBN:978-2-92294445-7
AUTRES TITRES
« Inconnu il y a quatre ans , Eric Dupont fait aujourd'hui partie de nos écrivains les plus originaux, les plus audacieux.» Marie-Claude Fortin - La Presse
«Deux livres ont suffi à Éric Dupont pour inscrire son travail parmi les jeunes œuvres les plus éloquentes de notre littérature.» Tristan Malavoy-Racine - Voir
«Burlesque et vibrant de nostalgie , bestiaire est issu de l'imaginaire d'un enfant qui regarde l'histoire du Québec à travers la lorgnette de ses fabulations.» Elsa Pépin -ICI
«On se régale en relisant l'histoire, en épiant le quotidien d'une génération née au moment où le Québec changeait de visage.» Manon Guilbert -Journal de Montréal
«Une plume résolument originale, à la fois drôle et grinçante, inventive, débridée et vivace. » Caroline Montpetit - Le Devoir
«L'auteure québécoise d'autofictions plutôt noires Mélikah Abdelmoumen change de tonalité pour son cinquième roman, Victoria et le vagabond et signe une belle histoire foisonnante-on pense à Ensemble, c'est tout, d'Anna Gavalda. » Monique Roy -Châtelaine
«Victoria et le Vagabond, m'a beaucoup plu par son sujet si original et ses personnages colorés. Confidences, rebondissements, vin rouge - la Villageoise - Paris, New York, la danse, l'occupation, et tout ça à l'ombre du grand Charlie Chaplin. » Christine Brouillet- Radio-Canada
«Elle nous ébranle et nous fait rêver, nous émeut. Un vrai roman, Victoria et le Vagabond. Oui, un vrai roman, un grand roman. » Danielle Laurin- Le Devoir.
Récit déconstruisant le mythe de la mère juive sur fond d'un Montréal cosmopolite, d'intégration grinçante, d'hivers funestes, de quête identitaire, La bar-mitsva de Samuel évoque avec humour la quête d'un père absent. Samuel, jeune juif français de la banlieue nord de Paris, émigre au Québec à l'orée de son adolescence à la fin des années 1970. Sous l'apparence d'un enfant passif, dépassé, dépossédé d'un destin qu'il ne maîtrise pas, il prend patiemment conscience de sa propre existence, de la brutalité de la vie et de la bêtise humaine. L'histoire de Samuel s'enracine dans l'univers familier de son école secondaire, des repas hasardeux en famille, de la préparation de sa bar-mitsva, de ses courtes vacances à la campagne et du choc des cultures.
David Fitoussi est né en France et a grandi dans le quartier Snowdon de Montréal. Il a travaillé en Kibboutz, obtenu un baccalauréat en sciences de l'Université de Montréal, travaillé comme chauffeur de taxi de nuit et comme agent immobilier. Il vit depuis peu en Israël, dans une petite ville aux abords de la Méditerranée où il élève ses quatre enfants.
Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à Hong Kong.
Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un
roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l'esprit.
Michèle Plomer est née à Montréal. Elle est l'auteure du Jardin sablier (mention spéciale au prix Anne-Hébert 2007, lauréate du prix Alfred-Desrochers 2007, finaliste au prix Radio-Canada 2007, finaliste au prix Archambault 2007) publié chez Marchand de feuilles. Elle partage son temps entre le Québec et la Chine, deux géographies qui nourrissent son quotidien et son écriture.
HKPQ +MICHÈLE PLOMER+ ROMAN+ 204 PAGES+19.95$+ISBN:978-2-922944-51-8
LA BAR-MITSVA DE SAMUEL +DAVID FITOUSSI+ ROMAN+ 304 PAGES+22,95$+ISBN:978-2-922944-50-1
«J’ai beaucoup ri de la caricature faite par l’auteur, du Québec des années 70. La vision du petit juif sur ce qui l’entoure et sur lui-même est décapante et crue avec un gros fond de réalisme. La lecture de ce roman fut vraiment un grand plaisir, trop court. J’en reprendrais une centaine de pages de plus. À lire et à faire lire !» Christian Chevrier, Hachette Canada
«David Fitoussi est intelligent et corrosif» Jean Fugère - Pourquoi pas Dimanche
TOWNSHIPS +WILLIAM S. MESSIER+ RÉCITS D'ORIGINE+ 112 PAGES+16.95$
Né en 1984, à Cowansville (Montérégie), William S. Messier a grandi dans les Cantons-de-l'Est, où il a effectué différentes jobbines en tant qu'ouvrier agricole, horticulteur et employé de la voirie. Il termine présentement des études à l'UQAM en littérature américaine, et s'intéresse particulièrement au vernaculaire, ainsi qu'aux rapports entre oralité, réalisme et réalité. Townships est son premier livre.
Pendant que le D.J. des glissades d'eau annonce la mort de Gerry Boulet, un camionneur sillonne les Townships et y rencontre quantité de personnages grandiloquents. Parmi ceux-ci, les deux seules waitress siamoises sur terre qui travaillent à la Cantine 112 dans les Cantons-de-l'Est. " Lina dit que c'est parce qu'on faisait un vœu avant de sortir du ventre de notre mère, pis que c'est moi qui ne voulais pas la lâcher. " Notre jobbeur écoute l'émission de Rainier Hamilton à KXKL 105 FM, qu'on arrive seulement à capter en longeant la grande ligne entre Saint-Alexandre et Notre-Dame-de-Stanbridge, et croise sur sa route des employés d'Olymel, des Américains venus voir le hockey en ville et une femme qui fait du pouce en manteau de fourrure, qu'il débarque au Shell de Mystic. Légendes et récits des Cantons-de-l'Est, vus à travers un œil de verre, tissent la courtepointe de ce recueil.
«Poésie de cour à scrap, éloge des grandes délabrées, ethnographie des classes laborieuses d'un certain Québec rural : les portraits sensibles et les histoires parfois déjantées que proposent Messier sont teintés d'une authenticité vernaculaire réjouissante et plutôt bien maîtrisée. »
Christian Desmeules -Le Devoir
«Que de talent, de grâce d'éciture, chez cette auteure récompensée en 2007 par le prix Alfred-DesRochers pour Jardin sablier. » Danielle Larurin- Elle Québec
«Une très belle histoire d'une québécoise partie vivre à Hong Kong . Un beau voyage plein de surprises et d'amour ...» Elyse MARQUIS- Ma radio au boulot
«HKPQ prends des allures de thriller avec des touches humoristiques et fantastiques qui en font un livre baroque et sensuel.» Elsa Pépin-La Presse
«L'écriture de David Fitoussi en plus d'être sensible est vraiment comique. On pense à Léolo pour l'éveil de la sexualité, South Park pour la vulgarité et l'irrévérence et à Seinfeld pour le côté bon enfant et l'humour juif.» Julie Laferriere, Club social (TV5)
ZINC NUMÉRO 19, NUMÉRO SPÉCIAL NAISSANCES, ISSN: 1708-4504, 6.95$
Deux enfants la langue gelée sur un poteau, un fiancé en kayak, un chien saucisse qui se nomme Hygrade, un homme qui gagne un plus petit salaire que sa femme, une jeune fille qui doit aller chercher les cendres de sa mère après le travail, une autre qui se retire pour quelques jours dans un monastère, certains personnages de Mise à mort verront leur fin arriver abruptement. Rempli de petites fins du monde Mises à mort est un livre pour mieux se connaitre à travers des combats comiques et existentiels. Suzanne Myre ne tente pas d'expliquer l'univers, mais d'en raviver les cendres. Rigoureusement calibrées, ses nouvelles annoncent peut-être la fin des relations hommes-femmes.
Auteur de cinq recueils de nouvelles, primée par le Grand Prix littéraire Radio-Canada, le prix Adrienne Choquette, finaliste au prix des libraires et au prix France Québec, Suzanne Myre signe avec Mises à mort son dernier recueil de nouvelles.
Publiée par Marchand de feuilles, la collection Bourgeon présente des albums illustrés destinés aux enfants savants qui n’aiment pas qu'on leur parle en bébé. Les Bourgeons suivent des cours de mandarin depuis le ventre de leur maman, écoutent Chopin pendant leur sommeil et écrivent leur nom dès l’âge de 2 ans. C’est presque magique.
Les cup cakes reviennent à la mode et fort heureusement : les baby showers aussi. Les jeunes parents s’extasient toujours sur leur iPhone, mais ils s’y connaissent désormais tout autant en matière de chauffe-lingettes anti-microbien, bavoirs en plastique, cache-prises et autres ciels de lit. Les poussettes ont pris l’avenue Mont-Royal d’assaut et les restos branchés de la Main ont des airs de club social à l’heure du brunch le dimanche matin. On a l’impression que le Québec connaît un essor fulgurant du taux de natalité. Et pourtant non : si les statistiques indiquent une petite recrudescence du nombre de naissances depuis la fin des années 1990, nous sommes encore à des années-lumière du taux de natalité des années 1950 – sans parler de celui recensé au début du siècle. On parle de survie de l’espèce plutôt que de véritable ascension démographique. Ce qui est en hausse, c’est la popularité de la maternité, de la paternité et de l’enfance. Nos enfants nous captivent et le rôle de parent qui nous incombe nous fascine tout autant. Nous avons donc demandé aux écrivains de la relève d’aborder ce vaste sujet pour le 19e numéro du Zinc. Stéphani Meunier souligne l’inexorable angoisse de perdre un enfant dans Le cœur gros, Rebecca Colin explore le désir de rejeter le souvenir de ses propres parents dans La fille de personne, alors que Vulgaire octopus de Stéphane Petit relate un charmant après-midi de pêche au poulpe entre père et fils. Ce numéro contient également des textes d’Éliette Abécassis et Ying Chen, sans oublier une entrevue avec Caroline Allard, auteur des Chroniques d’une mère indigne. Amoureux de l’espèce humaine, nouveaux abonnés à Bébé d’Aujourd’hui et mononcles nouveau genre, ce numéro est pour vous. Et pour ceux qui roulent des yeux en constatant que même leurs meilleurs amis ont choisi d’afficher un autportrait de leur progéniture en guise de photo de profil sur Facebook, ne vous entez pas exclus – vous y trouverez aussi votre compte.
L’HOMME D'ASMARA + IOANA GEORGESCU+ ROMAN+ ISBN 9782922944662+ 240 PAGES+ 23.95$+ EN LIBRAIRIE
BRIGITTE DES COLÈRES +JÉRÔME LAFOND+ ROMAN+ ISBN 9782922944648+ 176 PAGES+ 19.95$+ 19 FÉVRIER 2010
Brigitte, reine des Basses-Laurentides, vit dans un sous-sol à Sainte-Scholastique et rêve tous les soirs, couchée dans son lit capitaine. Brigitte n’est pas une fille comme les autres. Un peu pyromane, très entêtée, elle signe ses examens du nom de Ted Bundy. Elle a de grandes ambitions qui la mèneront loin du matériel agricole, de la chambre à lait et de l’internat. Avec sa copine Karine, elle coproduit un film d’horreur pour son cours Cinéma et société, intitulé Morphosis, et elle rêve d’être une vedette. Les avions atterrissent à Mirabel, alors qu’elle est témoin de plusieurs drames familiaux et qu’elle rencontre un prince charmant qui roule en Volkswagen Rabbit rouillée. Brigitte des colères nous parle du sentiment d’immortalité qui germe chez tous les adolescents et qui meurt rapidement lorsqu’on devient adulte. Un premier roman anti-arcadien qui nous fait comprendre que les champs de maïs mirabellois peuvent réveiller l’imaginaire. Brigitte des colères est un roman dionysien sur l’adolescence.
Jérôme Lafond habite les Basses-Laurentides, Brigitte des colères est son premier roman.
JOS +P.J. POIRIER+ROMAN+ ISBN 9782922944655+ 176 PAGES+ 19.95$+ 19 MARS 2010
La force physique de Jos Montferrand est légendaire : on a déjà dit de ce célèbre bûcheron de la région de l’Outaouais qu’il avait terrassé à lui seul 150 Irlandais sur le pont de l’Union, qui relie Hull à Bytown. Brillant pugiliste, agile et courageux, il fait désormais partie du folklore canadien, grâce aux bons soins de l’historien Benjamin Sulte qui consigna au 19e siècle ses nombreux exploits, parfois réels, souvent fabulés. Dans l’imaginaire collectif, Montferrand est devenu le porte-étendard d’un catholicisme vertueux et d’un fervent patriotisme canadien-français. Mais c’est le Joseph Montferrand qui existe en marge de cette légende qu’a choisi de présenter P.J. Poirier à ses lecteurs. Et celui-ci ne porte pas la ceinture fléchée, pas plus qu’il ne fait ses prières. Jos est le récit d’un homme mercenaire, fougueux et sans allégeance. Il vend ses bras aux marchands anglais, charpente des canots avec les Patriotes, combat aux côtés des Irlandais. Jos Montferrand est complice du plus offrant, mais n’est ami de personne. Sauf peut-être de Peter, natif de Liverpool, qu’il rencontre à Montréal à l’adolescence et avec qui il fera les quatre cents coups. Mais cette amitié sera mise à rude épreuve : les tergiversations de Jos et les ambitions de Peter les amèneront à se retourner l’un contre l’autre. Jos est un roman historique qui retrace les péripéties du grand Montferrand dans le Bas-Canada de la première moitié du 19e siècle. C’est aussi un roman d’aventure, de portage, de combats et de grands espaces. Mais c’est surtout le récit d’une longue quête identitaire et d’une grande amitié qui survit aux intempéries comme au passage du temps.
P.J. Poirier est diplômé en ingénierie et cofondateur du collectif Identité québécoise, dont la mission est d’explorer, de réfléchir et de participer à la création de l’identité québécoise. JOS est son quatrième roman.
L’homme d’Asmara est une histoire d’amour se déroulant dans les vestiges italiens de l’Érythrée, mais il s’agit également d’un commentaire sur le tourisme planétaire, vu par la fille d'une chanteuse d’opéra esseulée qui, un jour, a touché l’oreille de son héros, Yuri Gagarine. On y apprend ce qu’est une zebiba, ce « raisin » sur le front des hommes, cogné à répétition sur le plancher lorsqu’ils font leurs prières. On boit du Fanta aux cerises, on fume le narguilé aux pommes et on mange des loukoums aux pétales de rose dans ce road novel à la nouvelle vitesse du monde, où les touristes attrapent des coups de soleil violets en forme de carte de l’Afrique, et dont plusieurs scènes sont décrites à partir de l’espace. L'homme d'Asmara n'offre au lecteur aucun port d'attache mais le sentiment que parfois il est possible et même souhaitable d'être libre.
Ioana Georgescu est artiste internationale et auteur. Née à Bucarest, elle vit à Montréal où elle a publié un premier roman Évanouissement à Shinjuku (Marchand de feuilles, 2005). Elle expose en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie dans des galeries, musées, festivals et même sur l’eau. Des projets récents l’ont emmenée au Caire, à Manille, Jogjakarta, Hong Kong et Beijing. L’homme d’Asmara est son deuxième roman.
Marchand de feuilles publie des auteurs résolus à enrichir notre culture et notre paysage littéraire avec des textes novateurs et insolites. Incubateur des écrivains de demain, pépinière pour la littérature actuelle, Marchand de feuilles publie des premières œuvres littéraires et des textes d'auteurs de la nouvelle génération.
L'ambition de l'écrivain n'est pas de faire mieux que ses prédécesseurs, mais de voir ce qu'ils n'ont pas vu, de dire ce qu'ils n'ont pas dit. Marchand de feuilles célèbre les nouvelles voix de notre littérature.