Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à
Hong Kong. Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable,
de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune
voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis
celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes.
Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre
d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le
bonheur. HKPQ est un roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque
indélébile sur l'esprit.
PRIX FRANCE QUÉBEC 2010
Michèle Plomer est née à Cartierville près du parc Belmont. Elle est l'auteure de HKPQ (Prix France-Québec 2010), Jardin sablier (mention spéciale au prix Anne-Hébert 2007, lauréate du prix Alfred-Desrochers 2007, finaliste au prix Radio-Canada 2007, finaliste au prix Archambault 2007) et Dragonville une saga en trois tomes dont le troisième volume (Empois) sera publié en 2013. Elle partage son temps entre le Québec et la Chine, deux géographies qui nourrissent son quotidien et son écriture.
HKPQ +MICHÈLE PLOMER+ ROMAN+ 204 PAGES+19.95$+ISBN : 978-2-922944-51-8
« HKPQ est une très belle histoire d'une québécoise partie vivre à Hong Kong. Un beau voyage plein de surprises et d'amour... » Élyse Marquis- Ma radio au boulot
« HKPQ prend des allures de thriller avec des touches humoristiques et fantastiques qui en font un livre baroque et sensuel. » Elsa Pépin-La Presse
LE JARDIN SABLIER+ MICHÈLE PLOMER+ 104 PAGES +14,95$+ ISBN 978-2-922944-32-7
Herbier des Cantons-de-l'Est, Le jardin sablier est un livre calendaire qui a le même effet sur l'âme qu'une visite chez l'herboriste ou un après-midi couché dans l'herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec compassion. Pivoines attachées, haricots en guirlande givrée, œillets d'Inde et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d'une intrigue terrestre qui cache une histoire d'amour.
Ma cathédrale, c'est la clôture qui entoure mon potager. Il faut
comprendre que dans ce coin de pays, une clôture d'au moins
deux mètres et demi est indispensable pour le jardinier qui désire
se nourrir et non entretenir les hordes cornues qui errent la nuit. Les chevreuils. Malgré leur air innocent, ces malappris peuvent en
un battement de leurs beaux grands cils raser complètement
un jardin. Pour le citadin, le chevreuil est une créature
séraphique ; mais le jardinier rural craint leur passage comme la peste.
« Le jardin sablier est un pur délice ! » PIERRE GINGRAS - Radio-Canada
« Le jardin sablier est un petit livre lourd de sens et riche de talent, il respire le bonheur, et dégage chaleur et bonnes odeurs.
C'est le genre de livre que l'on voudra offrir en cadeau, pour le plaisir de partager. Et que l'on voudra relire, au cœur de l'hiver ou au creux de l'automne pour ses vertus calmantes et apaisantes. » MARIE-CLAUDE FORTIN- La Presse
« Une écriture aussi belle que réconfortante, voilà ce que nous offre Michèle Plomer dans ce premier roman fort bien réussi.» CÉLINE CYR, Québec français
MENTION SPÉCIALE PRIX ANNE HÉBERT 2007
PRIX ALFRED DESROCHERS 2007
PREMIÈRE LISTE PRIX DES LIBRAIRES 2007
FINALISTE PRIX RADIO-CANADA 2007
Un vieux Chinois à l'allure centenaire s'installait à la sortie du métro Tsim Sha Tsui à Honk Kong avec son nécessaire à calligraphie pour écrire les lettres que lui dictaient les chauffeurs de taxi analphabètes et les billets des jeunes filles de joie épuisées qui n'arrivaient plus à contrôler le tremblement de leurs mains. C'est à ce scribe que pense Sylvie lorsqu'elle découvre, à son retour de Chine, des murs entiers recouverts de je t'aime en idéogrammes chinois dans le local d'une ancienne blanchisserie de la rue Principale de sa ville natale.
Sylvie cherchera des pistes, se lancera sur la trace du mystérieux calligraphe à l'origine de cette longue et merveilleuse prière. C'est avec l'aide d'un ancien camarade de classe, de la serveuse du buffet chinois, d'un réceptionniste de motel et d'une petite fille amatrice de libellules qu'elle parviendra à trouver quelques réponses. C'est aussi grâce à eux et au souvenir des gens qu'elle a laissés derrière elle qu'elle commencera à comprendre que son existence s'inscrit dans une histoire qui la dépasse, dans une longue et improbable saga.
Ce roman raconte le passage, contre vents et marées, de l'Orient vers l'Occident. Dans ce premier tome, fin et délicat comme la porcelaine, Michèle Plomer nous rappelle que, même poussés par notre désir de tout recommencer à neuf, de se dépouiller de nos vieux habits et d'affronter, enfin, notre destin, certaines choses s'inscrivent de manière indélébile dans nos chairs. Elle nous apprend aussi que les objets ont parfois une mémoire qui survit aux hommes qui les chérissaient.
PORCELAINE+ DRAGONVILLE TOME 1+ 313 p.+ 24.95$+978-2-922944-72-3
ENCRE+ DRAGONVILLE TOME 2 +313p.+25.95$+9782923896090
Sylvie rentre à la maison. La sienne, celle que lui a léguée son grand-père, le capitaine Matthews, sur la pointe de l’Ancre. Sylvie a laissé la Chine derrière elle pour mieux la retrouver en ses terres natales : dans les idéogrammes qui tapissent les murs de sa boutique, dans les artefacts en porcelaine hérités de son aïeul, dans les yeux de Petit Bouddha. Elle semble avoir atteint un nouvel équilibre et les vertiges que lui causait l’odeur de l’empois ont cessé de la tourmenter. Mais il y a autre chose qui vient tarauder sa tranquillité d’esprit et Sylvie peine à mettre le doigt sur la cause exacte. Est-ce son propriétaire, M. Lapointe, qui lui cherche noise depuis l’ouverture de sa boutique ? Ou de mystérieuses notes laissées par son grand-père derrière une assiette de porcelaine ? Et si c’était laproximité de Memphré, la bête du lac, qui venait la hanter ? Porcelaine avait laissé le lecteur à la croisée des chemins, à l’aube d’un nouveau départ pour ses personnages plus grands que nature. L’aventure se poursuit, pleine de vagues et de rebondissements, comme les eaux agitées du Pacifique. Les liens tissés dans le premier tome de Dragonville se resserrent et forment une grande fresque sino-québécoise.
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