Suzanne Myre
3 mars 2017
Cathy Marie Buchanan
3 mars 2017

MICHÈLE

Plomer

Photographie par Sarah Scott

 

M ichèle Plomer est née à Montréal. Elle est l'auteure des romans Étincelle, HKPQ (prix France-Québec 2010), Le jardin sablier (mention spéciale au prix Anne-Hébert 2007, lauréat du prix Alfred-DesRochers 2007, finaliste au prix Archambault 2007) et de la trilogie Dragonville, tous parus aux éditions Marchand de feuilles. Son écriture se nourrit des géographies des Cantons-de-l'Est au Québec, où elle réside aujourd'hui, et de la Chine du Sud, dont elle s'est éprise lors d'un contrat d'enseignement de trois mois à l'université de Shenzhen qui s'est transformé en un séjour de quelques années. Selon le magazine L'actualité, Michèle Plomer compte parmi les « 35 nouvelles voix qui secouent le roman québécois ».

« HKPQ prend des allures de thriller avec des touches humoristiques et fantastiques qui en font un livre baroque et sensuel. »
Elsa Pépin-La Presse

« Le jardin sablier est un petit livre lourd de sens et riche de talent, il respire le bonheur, et dégage chaleur et bonnes odeurs. C'est le genre de livre que l'on voudra offrir en cadeau, pour le plaisir de partager. Et que l'on voudra relire, au cœur de l'hiver ou au creux de l'automne pour ses vertus calmantes et apaisantes. »
MARIE-CLAUDE FORTIN- La Presse

ÉTINCELLE

À Shenzhen, par un soir tranquille, une jeune Chinoise déballe les ingrédients requis pour la préparation d'un mapo tofu. Délicatement, de ses gestes novices, elle débite les légumes en tranches égales, l'esprit à demi tourné vers la voix de Leonard Cohen, en trame de fond dans son logement de fonction. Quand s'évanouissent les dernières notes de Suzanne, la jeune femme tourne le bouton du poêle pour allumer le gaz. Et tout saute.

Étincelle raconte une tragédie. Le combat d'une brûlée vive, littéralement suspendue entre la vie et la mort. Sa douleur trop grande pour tenir dans un corps.

À l'Hôpital du Peuple, la recherche d'un coupable empoisonne l'air déjà vicié des soins intensifs. Un amant évaporé, un Texan chaud lapin, des dirigeants aux dents cariées, une vendeuse de pilules de contrebande et son buffle domestique viennent hanter les esprits comme des spectres. Et, cependant, justice menace de ne pas être rendue. " À l'époque où nous étions chasseurs-cueilleurs, si l'importance d'une blessure par le feu ralentissait trop un individu, elle mettait le groupe entier en péril. La nature a donc prévu un mécanisme pour faire périr les êtres gravement brûlés ", dit le médecin. Or, en Chine, on ne tolère pas les fardeaux. La valeur d'une vie dépend de son utilité.

Le courant qui porte cette histoire, pourtant, n'est pas la noirceur : c'est l'amour. Celui d'un père éploré, dont les invectives ne font trembler que les murs de l'urgence, mais surtout, d'un père attendri qui cuisine des nids d'hirondelles pour sa fille. Celui d'une alliée à Magog, d'étudiants, de collègues enseignants qui, scotchés à leurs téléphones, réclament des nouvelles de la blessée. Celui du personnel soignant, plus humain qu'employé. Celui d'un fauve au corps élastique. Et, en avant-plan, l'amour d'une amie, une Blanche effondrée qui achemine ses mots doux par les ondes d'un walkie-talkie.

L'amitié de Michèle et Song a vu le jour au département d'anglais de l'université de Shenzhen. Jadis, elles se réunissaient au pied de la statue de Confucius, et là, partageaient des fous rires. À Hong Kong, elles devinrent sœurs de vin. L'une, expatriée québécoise aussi enchantée qu'effarouchée par sa Chine d'adoption, l'autre, communiste fleurant le parfum parisien ; les deux femmes étaient liées, entremêlées au point où l'une en vint à se demander pourquoi sa chair avait été épargnée.

Étincelle est une autofiction. L'écriture de Michèle Plomer s'y fait gracieuse, sensible, bouleversante.


306 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896618

ÉTINCELLE

À Shenzhen, par un soir tranquille, une jeune Chinoise déballe les ingrédients requis pour la préparation d'un mapo tofu. Délicatement, de ses gestes novices, elle débite les légumes en tranches égales, l'esprit à demi tourné vers la voix de Leonard Cohen, en trame de fond dans son logement de fonction. Quand s'évanouissent les dernières notes de Suzanne, la jeune femme tourne le bouton du poêle pour allumer le gaz. Et tout saute.

Étincelle raconte une tragédie. Le combat d'une brûlée vive, littéralement suspendue entre la vie et la mort. Sa douleur trop grande pour tenir dans un corps.

À l'Hôpital du Peuple, la recherche d'un coupable empoisonne l'air déjà vicié des soins intensifs. Un amant évaporé, un Texan chaud lapin, des dirigeants aux dents cariées, une vendeuse de pilules de contrebande et son buffle domestique viennent hanter les esprits comme des spectres. Et, cependant, justice menace de ne pas être rendue. " À l'époque où nous étions chasseurs-cueilleurs, si l'importance d'une blessure par le feu ralentissait trop un individu, elle mettait le groupe entier en péril. La nature a donc prévu un mécanisme pour faire périr les êtres gravement brûlés ", dit le médecin. Or, en Chine, on ne tolère pas les fardeaux. La valeur d'une vie dépend de son utilité.

Le courant qui porte cette histoire, pourtant, n'est pas la noirceur : c'est l'amour. Celui d'un père éploré, dont les invectives ne font trembler que les murs de l'urgence, mais surtout, d'un père attendri qui cuisine des nids d'hirondelles pour sa fille. Celui d'une alliée à Magog, d'étudiants, de collègues enseignants qui, scotchés à leurs téléphones, réclament des nouvelles de la blessée. Celui du personnel soignant, plus humain qu'employé. Celui d'un fauve au corps élastique. Et, en avant-plan, l'amour d'une amie, une Blanche effondrée qui achemine ses mots doux par les ondes d'un walkie-talkie.

L'amitié de Michèle et Song a vu le jour au département d'anglais de l'université de Shenzhen. Jadis, elles se réunissaient au pied de la statue de Confucius, et là, partageaient des fous rires. À Hong Kong, elles devinrent sœurs de vin. L'une, expatriée québécoise aussi enchantée qu'effarouchée par sa Chine d'adoption, l'autre, communiste fleurant le parfum parisien ; les deux femmes étaient liées, entremêlées au point où l'une en vint à se demander pourquoi sa chair avait été épargnée.

Étincelle est une autofiction. L'écriture de Michèle Plomer s'y fait gracieuse, sensible, bouleversante.


306 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896618

DRAGONVILLE VERSION INTÉGRALE

Dans le Québec rural de 1910, chaque saison apporte sa charge de travail. Alors que les bulbes de tulipes commandés par les épouses des contremaîtres de l'usine de textile s'échappent de leur filet et retardent le tri du courrier, la présence de Chinois qui tiennent une blanchisserie nourrit les ragots. Le clergé exige la fidélité et les familles nombreuses, mais le capitaine Matthews, lui, a trouvé en mer une forme de liberté. Conscient d'avoir épuisé le temps alloué aux hommes pour vivre en célibataires, il s'intéressera à Amélie Caron, une petite chétive aux yeux mouillés en permanence à force de s'agenouiller trop près des lampions pour implorer la Vierge de lui faire un signe.

Cent ans plus tard, Sylvie Matthews, héritière de l'opulente maison remplie de porcelaine que lui a laissée son grand-père, tissera des liens avec Jean le menuisier. Elle ouvrira sa boutique sur la rue Principale et son nouvel ami Petit Bouddha, un enfant qui semble être né adulte, lui apprendra qu'il y a autour de nous des mondes entiers qui nous échappent.

Dragonville est une puissante saga familiale imbibée d'une forme d'amour qui traverse le temps et les continents. Le destin de trois générations se réalisera dans un village bordé d'un lac où se cache l'innommable.


538 pages / Prix: 34.95$ / ISBN 9782923896311

DRAGONVILLE VERSION INTÉGRALE

Dans le Québec rural de 1910, chaque saison apporte sa charge de travail. Alors que les bulbes de tulipes commandés par les épouses des contremaîtres de l'usine de textile s'échappent de leur filet et retardent le tri du courrier, la présence de Chinois qui tiennent une blanchisserie nourrit les ragots. Le clergé exige la fidélité et les familles nombreuses, mais le capitaine Matthews, lui, a trouvé en mer une forme de liberté. Conscient d'avoir épuisé le temps alloué aux hommes pour vivre en célibataires, il s'intéressera à Amélie Caron, une petite chétive aux yeux mouillés en permanence à force de s'agenouiller trop près des lampions pour implorer la Vierge de lui faire un signe.

Cent ans plus tard, Sylvie Matthews, héritière de l'opulente maison remplie de porcelaine que lui a laissée son grand-père, tissera des liens avec Jean le menuisier. Elle ouvrira sa boutique sur la rue Principale et son nouvel ami Petit Bouddha, un enfant qui semble être né adulte, lui apprendra qu'il y a autour de nous des mondes entiers qui nous échappent.

Dragonville est une puissante saga familiale imbibée d'une forme d'amour qui traverse le temps et les continents. Le destin de trois générations se réalisera dans un village bordé d'un lac où se cache l'innommable.


538 pages / Prix: 34.95$ / ISBN 9782923896311

EMPOIS

On prend toujours une chance quand on s'aventure sur la glace. Dans son village qui ressemble à une peinture à numéro, Sylvie, aux prises avec un furieux adversaire devra choisir à qui elle peut faire confiance. Lors d'un voyage en Chine elle fait une mystérieuse découverte qui se répercutera sur bien des éléments de sa vie. De son côté, Li est en danger dans cet occident qui ondule de montagnes verdoyantes. Dans la blanchisserie où ses collègues dorment sur des planches à repasser il poursuivra son œuvre en manifestant son amour pour Lung qui survit uniquement afin de le protéger. Empois est un roman qui infuse chez le lecteur un savoir au sujet de l'amour et de la générosité. Un roman qui nous aide à jauger le poids du désir avec celui de la procréation mais surtout qui nous guide sur le chemin de la chance.


318 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896281

EMPOIS

On prend toujours une chance quand on s'aventure sur la glace. Dans son village qui ressemble à une peinture à numéro, Sylvie, aux prises avec un furieux adversaire devra choisir à qui elle peut faire confiance. Lors d'un voyage en Chine elle fait une mystérieuse découverte qui se répercutera sur bien des éléments de sa vie. De son côté, Li est en danger dans cet occident qui ondule de montagnes verdoyantes. Dans la blanchisserie où ses collègues dorment sur des planches à repasser il poursuivra son œuvre en manifestant son amour pour Lung qui survit uniquement afin de le protéger. Empois est un roman qui infuse chez le lecteur un savoir au sujet de l'amour et de la générosité. Un roman qui nous aide à jauger le poids du désir avec celui de la procréation mais surtout qui nous guide sur le chemin de la chance.


318 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896281

ENCRE

Sylvie rentre à la maison. La sienne, celle que lui a léguée son grand-père, le capitaine Matthews, sur la pointe de l’Ancre. Sylvie a laissé la Chine derrière elle pour mieux la retrouver en ses terres natales : dans les idéogrammes qui tapissent les murs de sa boutique, dans les artefacts en porcelaine hérités de son aïeul, dans les yeux de Petit Bouddha. Elle semble avoir atteint un nouvel équilibre et les vertiges que lui causait l’odeur de l’empois ont cessé de la tourmenter. Mais il y a autre chose qui vient tarauder sa tranquillité d’esprit et Sylvie peine à mettre le doigt sur la cause exacte. Est-ce son propriétaire, M. Lapointe, qui lui cherche noise depuis l’ouverture de sa boutique ? Ou de mystérieuses notes laissées par son grand-père derrière une assiette de porcelaine ? Et si c’était laproximité de Memphré, la bête du lac, qui venait la hanter ? Porcelaine avait laissé le lecteur à la croisée des chemins, à l’aube d’un nouveau départ pour ses personnages plus grands que nature. L’aventure se poursuit, pleine de vagues et de rebondissements, comme les eaux agitées du Pacifique. Les liens tissés dans le premier tome de Dragonville se resserrent et forment une grande fresque sino-québécoise.


313 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896090

ENCRE

Sylvie rentre à la maison. La sienne, celle que lui a léguée son grand-père, le capitaine Matthews, sur la pointe de l’Ancre. Sylvie a laissé la Chine derrière elle pour mieux la retrouver en ses terres natales : dans les idéogrammes qui tapissent les murs de sa boutique, dans les artefacts en porcelaine hérités de son aïeul, dans les yeux de Petit Bouddha. Elle semble avoir atteint un nouvel équilibre et les vertiges que lui causait l’odeur de l’empois ont cessé de la tourmenter. Mais il y a autre chose qui vient tarauder sa tranquillité d’esprit et Sylvie peine à mettre le doigt sur la cause exacte. Est-ce son propriétaire, M. Lapointe, qui lui cherche noise depuis l’ouverture de sa boutique ? Ou de mystérieuses notes laissées par son grand-père derrière une assiette de porcelaine ? Et si c’était laproximité de Memphré, la bête du lac, qui venait la hanter ? Porcelaine avait laissé le lecteur à la croisée des chemins, à l’aube d’un nouveau départ pour ses personnages plus grands que nature. L’aventure se poursuit, pleine de vagues et de rebondissements, comme les eaux agitées du Pacifique. Les liens tissés dans le premier tome de Dragonville se resserrent et forment une grande fresque sino-québécoise.


313 pages / Prix: 25.95$ / ISBN 9782923896090

PORCELAINE

Un vieux Chinois à l'allure centenaire s'installait à la sortie du métro Tsim Sha Tsui à Honk Kong avec son nécessaire à calligraphie pour écrire les lettres que lui dictaient les chauffeurs de taxi analphabètes et les billets des jeunes filles de joie épuisées qui n'arrivaient plus à contrôler le tremblement de leurs mains. C'est à ce scribe que pense Sylvie lorsqu'elle découvre, à son retour de Chine, des murs entiers recouverts de je t'aime en idéogrammes chinois dans le local d'une ancienne blanchisserie de la rue Principale de sa ville natale.

Sylvie cherchera des pistes, se lancera sur la trace du mystérieux calligraphe à l'origine de cette longue et merveilleuse prière. C'est avec l'aide d'un ancien camarade de classe, de la serveuse du buffet chinois, d'un réceptionniste de motel et d'une petite fille amatrice de libellules qu'elle parviendra à trouver quelques réponses. C'est aussi grâce à eux et au souvenir des gens qu'elle a laissés derrière elle qu'elle commencera à comprendre que son existence s'inscrit dans une histoire qui la dépasse, dans une longue et improbable saga.

Ce roman raconte le passage, contre vents et marées, de l'Orient vers l'Occident. Dans ce premier tome, fin et délicat comme la porcelaine, Michèle Plomer nous rappelle que, même poussés par notre désir de tout recommencer à neuf, de se dépouiller de nos vieux habits et d'affronter, enfin, notre destin, certaines choses s'inscrivent de manière indélébile dans nos chairs. Elle nous apprend aussi que les objets ont parfois une mémoire qui survit aux hommes qui les chérissaient.


313 pages / Prix: 24.95$ / ISBN 978-2-922944-72-3

PORCELAINE

Un vieux Chinois à l'allure centenaire s'installait à la sortie du métro Tsim Sha Tsui à Honk Kong avec son nécessaire à calligraphie pour écrire les lettres que lui dictaient les chauffeurs de taxi analphabètes et les billets des jeunes filles de joie épuisées qui n'arrivaient plus à contrôler le tremblement de leurs mains. C'est à ce scribe que pense Sylvie lorsqu'elle découvre, à son retour de Chine, des murs entiers recouverts de je t'aime en idéogrammes chinois dans le local d'une ancienne blanchisserie de la rue Principale de sa ville natale.

Sylvie cherchera des pistes, se lancera sur la trace du mystérieux calligraphe à l'origine de cette longue et merveilleuse prière. C'est avec l'aide d'un ancien camarade de classe, de la serveuse du buffet chinois, d'un réceptionniste de motel et d'une petite fille amatrice de libellules qu'elle parviendra à trouver quelques réponses. C'est aussi grâce à eux et au souvenir des gens qu'elle a laissés derrière elle qu'elle commencera à comprendre que son existence s'inscrit dans une histoire qui la dépasse, dans une longue et improbable saga.

Ce roman raconte le passage, contre vents et marées, de l'Orient vers l'Occident. Dans ce premier tome, fin et délicat comme la porcelaine, Michèle Plomer nous rappelle que, même poussés par notre désir de tout recommencer à neuf, de se dépouiller de nos vieux habits et d'affronter, enfin, notre destin, certaines choses s'inscrivent de manière indélébile dans nos chairs. Elle nous apprend aussi que les objets ont parfois une mémoire qui survit aux hommes qui les chérissaient.


313 pages / Prix: 24.95$ / ISBN 978-2-922944-72-3

HKPQ

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à Hong Kong. Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l'esprit.

PRIX FRANCE QUÉBEC 2010


204 pages / Prix: 19.95$ / ISBN 978-2-922944-51-8

HKPQ

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à Hong Kong. Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l'esprit.

PRIX FRANCE QUÉBEC 2010


204 pages / Prix: 19.95$ / ISBN 978-2-922944-51-8

LE JARDIN SABLIER

Herbier des Cantons-de-l'Est, Le jardin sablier est un livre calendaire qui a le même effet sur l'âme qu'une visite chez l'herboriste ou un après-midi couché dans l'herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec compassion. Pivoines attachées, haricots en guirlande givrée, œillets d'Inde et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d'une intrigue terrestre qui cache une histoire d'amour.

Ma cathédrale, c'est la clôture qui entoure mon potager. Il faut comprendre que dans ce coin de pays, une clôture d'au moins deux mètres et demi est indispensable pour le jardinier qui désire se nourrir et non entretenir les hordes cornues qui errent la nuit. Les chevreuils. Malgré leur air innocent, ces malappris peuvent en un battement de leurs beaux grands cils raser complètement un jardin. Pour le citadin, le chevreuil est une créature séraphique ; mais le jardinier rural craint leur passage comme la peste.

MENTION SPÉCIALE PRIX ANNE HÉBERT 2007
PRIX ALFRED DESROCHERS 2007
PREMIÈRE LISTE PRIX DES LIBRAIRES 2007
FINALISTE PRIX RADIO-CANADA 2007


104 pages / Prix: 14.95$ / ISBN 978-2-922944-32-7

LE JARDIN SABLIER

Herbier des Cantons-de-l'Est, Le jardin sablier est un livre calendaire qui a le même effet sur l'âme qu'une visite chez l'herboriste ou un après-midi couché dans l'herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec compassion. Pivoines attachées, haricots en guirlande givrée, œillets d'Inde et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d'une intrigue terrestre qui cache une histoire d'amour.

Ma cathédrale, c'est la clôture qui entoure mon potager. Il faut comprendre que dans ce coin de pays, une clôture d'au moins deux mètres et demi est indispensable pour le jardinier qui désire se nourrir et non entretenir les hordes cornues qui errent la nuit. Les chevreuils. Malgré leur air innocent, ces malappris peuvent en un battement de leurs beaux grands cils raser complètement un jardin. Pour le citadin, le chevreuil est une créature séraphique ; mais le jardinier rural craint leur passage comme la peste.

MENTION SPÉCIALE PRIX ANNE HÉBERT 2007
PRIX ALFRED DESROCHERS 2007
PREMIÈRE LISTE PRIX DES LIBRAIRES 2007
FINALISTE PRIX RADIO-CANADA 2007


104 pages / Prix: 14.95$ / ISBN 978-2-922944-32-7