Annie-Claude Thériault
3 mai 2017
Kevin Vigneau
3 mai 2017

PHILIPPE

Tétreau

 

P hilippe Tétreau est né à Montréal, La grande ourse avait une petite soeur est son premier livre.

"La prose poétique de ce livre se compose d'une jouissive chaîne de dérivations lettristes dont ont se doit de souligner la virtuosité."

Thierry Bisonnette, Le Devoir

LA GRANDE OURSE AVAIT UNE PETITE SŒUR

C'est un secret mal gardé qu'une poésie nouvelle s'élabore dans les souterrains de la ville depuis l'entour de l'an deux mille. On en parle à voix basse dans les cocktails de versificateurs officiels. La rumeur inquiète évoque une vague menaçante de jeunes poètes décrocheurs qui se réclament d'une esthétique à contre-pied de celle à laquelle les publications actuelles nous habituent. On murmure qu'ils se rencontrent, s'organisent et travaillent la langue dans leurs labos clandestins. On s'effraie au bruit qui court: cette insurrection appréhendée serait fondée sur la prosodie classique et la fréquentation de poètes français enterrés à Samoreau ou au cimetière marin!

Cette poésie existe, ceux qui la font aussi, et leurs visages vont se dévoiler à tour de rôle au fil des mois qui viennent, dans autant de maisons d'édition. Époque-charnière, excitante et périlleuse pour ces voix qui jouent leur va-tout.

La collection Poésie Sauvage est enchantée d'accueillir le premier de ces barbares bénis qui proposent une autre plastique, armés jusqu'à la langue de visions nettes et d'hémistiches. Kevin VIGNEAU, terre et glace, est la pointe de l'iceberg qui émerge des sous-sols. Si l'on insiste pour qu'il définisse l'idéal qui l'anime, lui et ses contemporains conspirateurs, il parlera, goguenard, d'archaïsants nouveaux. Avant de préciser que la véritable réponse est dans STANCES... STANCES: un florilège qui fera date.


160 pages / Prix: 12.95$ / ISBN 978-2-922944-42-6

LA GRANDE OURSE AVAIT UNE PETITE SŒUR

C'est un secret mal gardé qu'une poésie nouvelle s'élabore dans les souterrains de la ville depuis l'entour de l'an deux mille. On en parle à voix basse dans les cocktails de versificateurs officiels. La rumeur inquiète évoque une vague menaçante de jeunes poètes décrocheurs qui se réclament d'une esthétique à contre-pied de celle à laquelle les publications actuelles nous habituent. On murmure qu'ils se rencontrent, s'organisent et travaillent la langue dans leurs labos clandestins. On s'effraie au bruit qui court: cette insurrection appréhendée serait fondée sur la prosodie classique et la fréquentation de poètes français enterrés à Samoreau ou au cimetière marin!

Cette poésie existe, ceux qui la font aussi, et leurs visages vont se dévoiler à tour de rôle au fil des mois qui viennent, dans autant de maisons d'édition. Époque-charnière, excitante et périlleuse pour ces voix qui jouent leur va-tout.

La collection Poésie Sauvage est enchantée d'accueillir le premier de ces barbares bénis qui proposent une autre plastique, armés jusqu'à la langue de visions nettes et d'hémistiches. Kevin VIGNEAU, terre et glace, est la pointe de l'iceberg qui émerge des sous-sols. Si l'on insiste pour qu'il définisse l'idéal qui l'anime, lui et ses contemporains conspirateurs, il parlera, goguenard, d'archaïsants nouveaux. Avant de préciser que la véritable réponse est dans STANCES... STANCES: un florilège qui fera date.


160 pages / Prix: 12.95$ / ISBN 978-2-922944-42-6